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20.11.2007

A quoi sert le stationnement payant ?

Note publiée en septembre

A quoi sert le stationnement payant ?

La question qui fâche du Télégramme revient aujourd'hui sur une question que l'ensemble des automobilistes se pose : pourquoi le stationnement n'est-il pas gratuit l'été ?
La première raison est qu'il rapporte de l'argent. C'est d'ailleurs la seule. Au-delà de l'été, on peut d'ailleurs se poser la question de savoir à quoi sert le stationnement payant tout court ?
La régulation par l'argent de la circulation automobile pourrait justifier ces tarifs. C'est oublier un paramètre d'importance : la vitalité du commerce de centre-ville. Déjà confronté à une forte concurrence de la part des zones commerciales périphériques et à de fortes perturbations à prévoir lors des travaux du tramway et de la rénovation des halles Saint-Louis, le commerce de centre-ville doit être un signe de la vitalité d'une ville. Pourquoi alors ne pas proposer, comme cela se fait ailleurs, que les arrêts inférieurs à une quinzaine de minutes, le temps de faire ses courses, soient dispensés du paiement du ticket d'horodateur.
Pourquoi ne pas proposer que les voitures dites propres puissent accéder au stationnement public de manière gratuite ?
Le débat est ouvert.

Et ci-après le communiqué du Modem Brest sur cette question.


"Le Télégramme posait récemment la question du stationnement payant l'été sur Brest. Une question qui fâche assurément. Un peu moins cependant que la question du stationnement payant tout au long de l'année. Celui-ci n'a eu de cesse d'augmenter dans son périmètre et par ses tarifs. Si bien que certains automobilistes gagnent, du point de vue financier, à payer leurs amendes plutôt que leur ticket d'horodateur.

Face à la rénovation des halles Saint-Louis, les travaux du potentiel tramway et l'attractivité grandissante des zones commerciales périphériques, la question du stationnement rejoint celle de la vitalité du commerce de proximité de centre-ville. Ainsi, le Mouvement démocrate propose à la réflexion plusieurs idées : l'instauration d'un forfait de gratuité pour les arrêts de très courte durée ; l'augmentation des places gratuites en permanence, trop peu nombreuses aujourd'hui, près des commerces ; ainsi que le fait de favoriser dans leur stationnement les véhicules écologiques. Au-delà de cette question, se pose également celle du stationnement réservé aux personnes handicapées et la problématique des transports en commun qui ne pourra pas être vue uniquement par le petit bout de la lorgnette du projet de tramway.

14.11.2007

Congrès du Modem les 1er et 2 décembre 2007

11.11.2007

Réunion de l'UDF Modem Brest mardi 13 novembre à 20 h 30

Ce mardi 13 novembre se déroulera une réunion de prise de contact à partir de 20 h 30 pour échanger autour du congrès du Modem des 1er et 2 décembre à Villepinte et sur celui de l'UDF le vendredi 30 novembre. Contact. Mikaël Cabon. 06 62 28 31 84

02.11.2007

« Répondre aux vrais problèmes des Brestois »

Paru dans le Télégramme du 1er novembre

Le 16 octobre, les militants de l'association Brest Mouvement Démocrate ont désigné Mikaël Cabon pour les conduire aux municipales. A l'écart de la gauche et de la droite, celui-ci affirme le besoin d'une nécessaire évolution des méthodes de décision dans la collectivité, sans dogmatisme, ni a priori. En bref, faire autrement pour faire mieux.

Les Brestois ne vous connaissent pas forcément encore. Pouvez-vous vous présenter en quelques mots ?
J'ai 34 ans. Je suis né à Brest et j'y ai presque toujours vécu. Après mes études d'économie à l'UBO, je suis devenu journaliste, aujourd'hui indépendant, et enseignant. En mars 2004, j'ai été candidat de l'Alliance pour le Finistère (UDF-UMP, NDLR) sur le canton de La Cavale-Blanche-Bohars-Guilers.
Les militants brestois du MoDem vous ont désignés. On peut donc s'attendre à ce que vous soyez investis par le parti de François Bayrou pour les municipales...
Le MoDem n'existera officiellement qu'au 1 e r décembre. A ce moment-là, les instances du mouvement investiront les listes qui porteront l'étiquette MoDem, même si dans certains cas, c'est fait, comme à Plouzané. Je regrette que Paris puisse avoir ainsi un droit de veto mais bon... Les adhérents de l'association Brest Mouvement Démocrate m'ont choisi. Il est donc logique que je sois investi et je ne me présenterai que si je le suis.
Où en est votre future liste ?
En cours de composition. Nous voulons qu'elle soit la plus représentative possible des Brestois. Nous n'avons pas d'élu au conseil municipal, nous n'avons donc rien à perdre. Chez nous, personne ne fait de politique à des fins alimentaires... Celles et ceux que nous rassemblons sont libres. Certains viennent de la droite, d'autres sont restés au centre et pas mal d'entre eux sont des déçus du PS.
Que comptez-vous défendre au cours de la campagne ?
Nous serons constructifs. Pas question pour nous de mener une campagne de destruction de l'autre. Pour nous, quelqu'un qui fait de la politique est quelqu'un d'honorable. Notre principe est d'aborder tous les problèmes qui concernent directement la population, sans dogmatisme, sans avis préconçu, en se posant toujours la question du meilleur rapport entre prix et service rendu. Par exemple, sur la question de l'eau. En remunicipalisant ce service, on redonnerait automatiquement 120 € par an à chaque ménage brestois moyen ! Remettons les dossiers à plat, en toute transparence : le stationnement, l'incinérateur, l'habitat, les subventions aux associations, la politique culturelle, la sécurité, le transport, etc. La vraie question aujourd'hui n'est pas d'être pour ou contre le tramway mais de se demander quel est le meilleur moyen d'augmenter la fréquentation des transports collectifs, en répondant du mieux possible, y compris au niveau tarifaire, aux besoins de la population. C'est notre vision. Ce qui nous intéresse, c'est que les choses avancent au service de la croissance de la ville. Nous avons tous Brest au cœur !
Avez-vous déjà défini une stratégie pour le second tour des municipales ?
Nous sommes attachés à notre liberté. Notre but est de faire le maximum de voix afin de pouvoir peser. Tout dépendra du score du premier tour mais nous serons ouverts à toutes les discussions, même si je n'ai pas beaucoup d'affinités avec les éléments les plus conservateurs de la vie politique brestoise... Une liste autonome du MoDem n'a qu'un but : contribuer à construire l'avenir des Brestois.

Tél. 06.62.28.31.84; e-mail, mcabon@gmail.com ; site Internet, http://brestoiseries.blogs.letelegramme.com
Propos recueillis par Patrice Le Berre





« Etre utile, sans dogmatisme, ni avis définitif préconçu ».

01.11.2007

L'esprit du Célib

Pour se tourner vers l'avenir et sortir des clivages partisans sur les enjeux essentiels de notre agglomération, l'esprit qui doit animer les responsables politiques et ceux qui aspirent à l'être, doit être celui qui présidait à la création du Célib dans les années 50. Autour de responsables politiques locaux, toutes tendances confondues, se trouvaient des universitaires, des syndicalistes, des représentants économiques, sociaux, culturels. Tous fidèles à leurs idées et plus encore à l'idée qu'ils se faisaient de leur région et de nécessaire ambition et de la volonté pour parvenir à leurs buts.

A l'échelle du pays de Brest, nous devons, et pouvons, retrouver cet enthousiasme, cet esprit de corps pour aller plus loin, penser le Brest de demain, pas uniquement celui du 17 mars, lendemain du deuxième tour des élections municipales, mais le territoire de Brest de 2020, 2030, celui de nos enfants.

Brest au coeur
La force de notre région est de disposer de ressources naturelles en abondance à savoir ces hommes et ces femmes qui font le choix de vivre ici. Reste à coordonner leurs efforts, leurs espoirs, leurs créativités dans un plan d'ensemble cohérent sur lequel on parviendrait à un consensus sur les équipements à construire, les stratégies de développement à mener. Cela ne règlera pas tout et les questions de méthodes, de financement, de priorité laisseront encore de quoi débattre largement.
C'est l'état d'esprit qui est le mien au moment de préparer la prochaine campagne électorale municipale. Figurer parmi les constructeurs plutôt que parmi les opposants systématiques, dont les désaccords sont parfois de façade. Si ces objectifs sont aussi les vôtre, je vous invite à prendre contact : mcabon@gmail.com ou au 06 62 28 31 84.

A bientôt

Mikaël Cabon

A lire sur le Célib :

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